Poèmes de Miriam

La danse des Saisons et je danse la Vie

Danser dans la neige, virevolter sur ces cristaux éparpillés sous ma chaussure,
entendre le bruit doux et léger d’un flocon de neige se poser si délicatement…
juste là, au bout de mon nez, tournoyer et danser de rire,
tel un enfant qui découvre ce manteau tout blanc et s’amuse dedans.
L’hiver est si magique mais encore faut-il se laisser interpeller à sa féerie !
 
Danser au printemps, quoi de plus marrant,
admirant les petites fleurs encore fragiles,
le soleil timide se montrer tout doucement,
les bourgeons pointer en silence mais certainement,
pour ensuite éclore en mille couleurs d’arbres fleuris,
sous mes yeux éblouis, mon regard étourdi,
par tant de beauté, Toi qui l’a créée, cette nature si vivante,
qui renaît fidèlement chaque hiver passé,
danser au milieu des petites fleurs, des prés verdoyants,
au milieu de ces magnifiques chants d’oisillons !
 
Danser en été, sur une plage au sable doré
se glissant entre mes doigts de pieds,
cela me fait rire, c’est comme une caresse,
douce, fragile, tendre, mais si présente,
que de danser avec mon Bien Aimé,
en toute Pureté, beauté de la Vérité,
Il m’étreint de Ses douces mains,
Ses mains qui me rassurent d’un abri certain
Qui, quand la tempête fait rage,
Il est là, et je danse avec Lui Ses Louanges,
accompagnée d’une symphonie d’Anges,
Hé ! Hé ! Vous croyez que je rêvais…Non non cela est une réalité !
 
Danser en automne, mille couleurs sont un spectacle unique,
celui des arbres qui prennent mille et une couleurs,
rouge flamboyant, jaune scintillant, marron perçant,
mais nullement besoin de payer, un tel miracle est gratuit,
Tout comme Celui qui s’est donné Lui-même en Sacrifice,
pour danser ensuite éternellement avec Lui, dans Sa Citée Céleste,
et Il nous en a fait la promesse, quel privilège, quel honneur, merci Seigneur !
 
Danser pour danser, aimer danser, car je danse la Vie en Lui,
Il est le Roi des rois, je suis Sa princesse, de valse en tango,
De myriades d’étoiles en paillettes d’Or, je suis avec Celui qui a payé le Prix pour ma Vie.
Je ne peux que dire combien Il est beau et Resplendissant Celui que nous aimons tant,
Il m’a donné Sa Vie pour que je puisse vivre La Vraie Vie en Lui pour toujours et à jamais, Merci ! Malade ou en santé, qu’importe, pour Lui je peux danser, Il est mon essence de Vie.
Merci Jésus-Christ, Merci à Toi mon Père Céleste et Merci au St-Esprit, la danse de la Trinité, Amen.
 
Miriam - avril 2006

 


Paradis
 
Mal dans mon cœur,
Paradis existes-tu ?

Noirceur de la nuit,
Paradis où es-tu ?

Souffrance trop grande,
Paradis révèles-toi ?

A jamais de la douleur,
Je connais ces batailles,
Qui me tenaillent,
A ne plus en finir,
Dans la noirceur de mon avenir.

Mais je sais qu'il y a un paradis pour les fidèles,
Un beau jour qui s'éveillent,
Tous guéris….

Beauté inimaginable,
Paradis que tu es limpide.

Je n'en crois pas mes yeux,
Paradis te voilà, si majestueux.

Dieu merci que c'est beau !
 

Miriam - septembre 2005
 

 
Pourquoi le silence ?

J'entends bourdonner….
J'entends le son de l'air….
J'entends mon cœur battre…
J'entends mes soupirs si profonds….

Pourquoi le silence ?

Un bruit d'ailes…
Un animal se sauve…
La forêt chuchote….
Le ciel se tait…

Pourquoi le silence ?

Un cri,
Un corps,
Une douleur,
Une ride,

Pourquoi le silence ?

Une prière,
Une église,
Un cierge,
Une supplication spirituelle….

Pourquoi le silence ?

Une fenêtre qui claque,
Un courant d'air,
Le vent qui agite les arbres,
Tombent les feuilles d'automne…

Pourquoi le silence ?

Dans ma chambre d'hôpital,
Les murs sont jaunis,
Le paysage toujours identique,
Les personnes toujours vêtues de blanc.

Pourquoi le silence ?

Ecoute, écoute, écoute….
Dans le silence combien Jésus te parle,
Mais faut-il m'écouter…

Ecoute, écoute, écoute, il t'aime et te le susurre à chaque minute.

 
Miriam - septembre 2005
 

 

Il n'y a au monde ….

 Il n'y a au monde qu'une poupée de chiffon,

Une poupée aimée, une poupée gravée dans ses souvenirs d'enfants.

 

Il n'y a au monde qu'un oiseau pour rendre gai l'horizon,

Une Forêt vivante grâce à ce chant d'oisillon.

 

Il n'y a au monde qu'une chanson qui marquera notre âme,

Un refrain que l'on ne se lassera jamais de reprendre en chœur.

 

Il n'y a au monde qu'une chaumière où la lumière pénètre inlassablement,

Et où la joie, et la gaieté est à l'honneur, celle qui aura su faire ton bonheur.

 

Il n'y a au monde qu'une phrase pour blesser et rendre le cœur triste,

Où larmes et douleurs ne cesseront de couler.

 

Il n'y a au monde qu'une personne qui saura te démolir,

Et rendre ton avenir terni, juste l'envie de fuir.

 

Il n'y a au monde qu'une famille qui pourra te dire,

Que tu n'as pas été accueilli, celle qui t'aura conçu.

 

Il n'y a au monde qu'une partie de ton être qui pourra comprendre,

Ce qu'est cette douleur de la perte d'un être cher, l'autre partie étant trop endeuillée.

 

Il n'y a au monde qu'un Dieu qui est ton Sauveur et qui te cherche sans te faire peur,

Et ….

 

Il n'y a au monde qu'un seul endroit où réside ton cœur,

Et cela est à toi pour toute ta vie, même dans la détresse, comme dans la peur….

Mais cette endroit si profond, si personnel, il est un jardin secret,

Où tous tes souvenirs resteront au chaud, là dans les plus petits recoins de ton cœur.

 

Il n'y a au monde qu'une personne qui pourra lire dans ton cœur,

C'est ton Seigneur qui veille sur toi et te tient si proche de Son cœur.

 

Un cœur à cœur entre le

Ciel et la terre.

 

Il n'y a au monde qu'un être unique, et c'est TOI qui l'a créé.

  

Suisse, août 2002, poème écrit par Miriam pour
tous les cœurs assoiffés de vérité et d'amour.
 

 


 

 

Mon amie l'étoile

 

A l'étoile qui scintille, mon amie, dans ma vie tu es mille sourires. 
Sur ce chemin de croix, parfois quand tout doute en moi, 
Tu es celle qui me redonne la foi et me dit continue tout ira. 
  
Cette amie que tu es, en moi et pour moi, 
Me met espoir et joie : 
une étoile merveilleuse 
une étoile scintillante 
une étoile si brillante 
dans mon cœur, mon amie, je veux te dire combien je t'aime.  
 
Tout en moi est joie quand tu te connectes !  
 
Tu es cette étoile qui brille et qui me donne envie de sourire ! 
 
Merci Jésus pour cette amie, mon étoile si précieuse… 
…sur ce chemin de douleurs, que tu m'as offerte à mon cœur. 
Merci pour ces confidences, 
 
sans qu'on y pense sont des moments de partages intenses et de joies immenses. 
Merci ohhhh amie, qui a su m'aimer, m'écouter, me sentir….si simplement. 
 
A Dieu je remercie de ta vie, 
 
A toi je te remercie de ton cœur.

Poème de Miriam de Suisse, dédicacé pour Lyne de Québec. 


ESPOIR

Bien chère amie et ami,

Toi qui me lis, prends courage, voici un petit poème que j'ai écrit pour toi :

A toi seule sur ce chemin de souffrance,
Où tu as perdu toute espérance,
A toi seule petite et sans force,
tu verras venir des lueurs,
dans le chemin de la peur.
A toi seule qui crie l'abandon,
Jésus est là, il t'attend,
A toi seule à qui j'aimerais crier,
Je t'assure espoir est réalité.
Mille promesses bafouées,
Mille morceaux écrasés,
Au loin une Lumière celle de l'éternité.
Jésus est celui qui restaure,
même dans la plus grande terreur,
Jésus est celui qui t'aime,
et cela soit en certaine.

Que ces quelques mots puissent t'apporter du réconfort.

 
Poème de Miriam écrit pour une petite
fille abusée et violentée, juillet 2002.

Lamentations : 

Mes larmes roulent sur mon visage,
tant de lamentations,
Mon corps crie sa rage,
tant de crispations.
Noir de mon cœur,
lueur de ma vie,
Noir de mon enfance,
à pour quand la délivrance ?
 
Espérer, toujours, inlassablement...
Vers qui, où, quand, comment ?
 
Mes souffrances sont trop lourdes,
tant de labeurs,
Ma tête est trop douloureuse,
tellement affreuse.
 
Croire, pour voir, un jour....
Cette lumière, quand pointera-t-elle ?
 
Un cri de fatigue,
usée à tourner dans mon lit,
Insomnie rebelles,
épuisement constant.
Et aurai-je vraiment la délivrance ?
 
Esprit courageux, Jésus dans mes yeux,
Esprit de consolation sur moi descend ?
 
Mal de vivre,
Mal de souffrir,
un espoir, un cri,
mille fois merci de me lire.....
 
Poème écrit par Miriam, qui offre ces mots à tous ceux et celles qui se sentiront concernés, *crie à Jésus ton désarrois, il t'entendra* !
 

Complicité du corps

Il faisait nuit, froid, dans cette galaxie
vide et sans aucune vie.
Je m'efforçais pourtant de l'aider,
le ressusciter et l'améliorer.
Mais ai-je su une seule fois l'écouter,
Lui mon corps ?
Combien de fois l'ai-je malmené,
méprisé, humilié ?
Ou pire encore ignoré ?
Lui, souffrait en silence,
de mes errances.
Je lui en voulais des douleurs,
qu'il m'infligeait.
Et plus je souffrais,
et moins je l'aimais.
Mais lui, comment aurait-il pu s'exprimer ?
Puisqu'il n'avait pas de mots,
il utilisait des maux.
Mais ma haine contre moi-même,
fut telle,
que j'en arrivais à souhaiter de le supprimer,
l'anéantir, le faire mourir.
Mon âme, mon esprit et lui mon corps
souffraient d'un tel désespoir,
que j'en arrivais là…
La mort je la voulais mienne.
Après ce geste qui aurait pu être fatal,
des soins et une aide extérieure…
Lentement j'ai remonté.
Depuis ces terribles instants,
une voix du fond de moi m'appelait,
et me disait : " Ecoute-Moi ! ".
C'était donc ça la clef,
et je ne l'avais jamais remarqué.
Je m'en suis approché,
et je lui ai souri.
Depuis tellement longtemps il était là,
souffrant, supportant mon comportement,
et je ne l'avais jamais écouté.
Je l'ai observé, je lui ai demandé
pardon de mes agissements.
Et depuis il est devenu
mon meilleur ami.
Ce merveilleux métabolisme,
qui m'avait été donné,
pourquoi l'avoir rejeté, piétiné, dévalorisé ?
Les vrais richesses se trouvent au fond de soi,
et sont plus fortes que le pouvoir d'un roi.
J'ai appris à l'aimer, lui parler,
L'accepter tel qu'il était sans constamment,
lui reprocher telles ou telles imperfections.
S'aimer soi-même,
c'est là, la solution du mystère.
Le jour le plus ravissant,
fut quand j'ai su me sourire,
dans un miroir,
avoir plaisir à me voir,
et regarder l'image qu'il me renvoyait
de moi-même,
et d'avoir pu me dire " Je t'aime désormais ".
J'ai alors apprécié la vie…
J'ai senti l'odeur d'un parfum,
aimé le sourire d'un enfant,
appris à aider et surtout écouter
son prochain.
S'aimer soi-même ne veut pas dire,
se fermer sur soi, au contraire,
c'est s'ouvrir au monde, aux gens, aux situations…
savoir aussi aider.
Puis quand maintenant,
une douleur de mon corps apparaît,
je m'arrête;
et je lui demande ce qu'il a
à me communiquer.
Si je me suis trop stressée,
ces derniers temps….
Et je l'écoute un moment m'expliquer.
Croyez-moi,
c'est une merveilleuse complicité du corps
que d'être :
en paix avec soi-même et avec les autres.

Poème de Miriam de Suisse


Je dédicace ce texte-poème pour toutes les personnes complexées,
 dépressives et suicidaires. 
Votre souffrance a été la mienne.  
Message personnel de l'auteur avec ce texte : 
Il y a une solution à toute forme de mal être,
Le soleil reluit toujours,
L'acceptation de soi-même est primordiale,
Vous n'êtes pas seul(e) dans ce cas,
Votre précipice a une fin,
Ne minimisez pas votre douleur.
De tout cœur. 
Écrit par Miriam de Suisse, 22 juin 2001

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